Papineau-Histoire-Qc.ca
Les PAPINEAU du Québec 
                    et d'ailleurs
2.0 Deuxième génération:(première née en Nlle-France)

2.1. L
es 9 enfants de Samuel Papineau

               et de Catherine Quevillon
(Ils eurent d'abord trois filles, puis six garçons qui  auront 93 enfants de la troisième génération, dont 50 mariés)

Sept des neuf enfants habitent après leur mariage près du lieu d'origine à la Côte-St-Michel, soit sur le versant nord de l'Île de Montréal. Seuls François et Michel s'éloignent un peu, mais quand même à seulement une distance d'une demi-journée de déplacement du reste de la famille. Voici où on les retrouve dans les actes de l'état civil:
1.-Marie-Marguerite,
    à Montréal
2.-Marie-Catherine,
    à Montréal puis à l'Île-Jésus (Laval)
3.-Marie-Louise,
    à Montréal puis à l'Île-Jésus (Laval)
4.-François,
    à Chambly
5.-Pierre,
    à la Côte-St-Michel, (terre familiale).
6.-Jean-Baptiste,
    à la Côte-St-Michel.
7.-Joseph I,
    à Montréal, rues St-Paul et Bonsecours.
8.-Michel,
    à St-Charles-sur-Richelieu
9.-Jean-Louis,
    à l'Île-Jésus (Laval).



 
 

2.3. L'ancêtre de la "lignée politique".  L'histoire des principaux personnages de cette lignée politique sera reprise de façon  détaillée dans le chapitre portant sur leur génération respective.

Joseph I Papineau dit Montigny (1719-1785),
7e enfant de Samuel Papineau dit Montigny et de Catherine Quevillon.

Comme ses frères et soeurs, il portera le surnom de Montigny.
Lui et Jean-Baptiste avaient appris à écrire, probablement éduqués par leurs grandes soeurs ou par le missionnaire et les soeurs de la Congrégation de la mission du Sault-au-Récollet. En 1743 les deux frères ont signé devant notaire des contrats d'engagement pour organiser des groupes de "voyageurs aux Pays-d'en-Haut"
(
Un 'voyageur aux pays-d'en-haut', dessin de Suzor-Coté).


Jean-Baptiste Papineau dit Montigny ira au fort Témiscamingue (aujourd'hui Ville-Marie) et son frère Joseph I se rendra jusqu'à la Baie des Puants, aujourd'hui Green Bay au Wisconsin. Ils auront ainsi suivi les traces de leur père Samuel qui en 1701 se déclarait "volontaire", ainsi que s'appelaient les "coureurs des bois" qui allaient aux Pays-d'en-haut faire la traite pour leur propre compte. L'entreprise a certainement été profitable car au retour Joseph I se porte acquéreur de nombreux terrains rues Saint-Paul et Bonsecour à Montréal et dans les faubourgs.
Après son mariage en 1749 avec Marie-Joseph Beaudry, de la Pointe-aux-Trembles, (descendante de Toussaint Baudry, né en 1639 à Velluire, sur la rivière Vendée) on voit de nombreux documents qui le donnent comme entrepreneur dans des affaires de tonnelier et de charron, entreprises dont il avait sans doute hérité de son beau-père Jacques Daniel, tonnelier, troisième mari de sa mère Catherine Quevillon. Il sera identifié plus tard comme "bourgeois de Montréal", habitant successivenent rue Saint-Paul et rue Bonsecours. Les prêtres sulpiciens, seigneurs de l'Île de Montréal sont ses voisins et veilleront à l'éducation de ses enfants, dont une fille qui deviendra religieuse chez les soeurs de la Congrégation de Notre-Dame et deux fils qui iront étudier au Séminaire de Québec.

Joseph I sera le fondateur d'une remarquable lignée de grands hommes politiques.

  * Un marchand devait d'abord obtenir un permis du Gouverneur de Montréal et engageait le "voyageur" qui rassemblait des compagnons, environ 6 à 8 par canot.
(dessin  de Francis Back, agrandir)
Ils chargeaient les grands canots de 30 à 40 pieds, dits canots de Montréal ou rabaskas, des denrées et munitions pour ravitailler les forts des Grands-Lacs et aussi d'articles de traite à échanger contre des fourrures.
Il leur était interdit de faire du commerce pour leur propre compte, comme on peut le lire dans la transcription des contrats notariés de 1743 de Joseph I et de Jean-Baptiste.

Il arrivait souvent que les chefs de tribus offraient une épouse indienne au coureur des bois afin de le retenir parmi eux ou tout simplement en gage d'amitié aux représentants de la France, et plus tard de l'Angleterre.



2.3. Description de la deuxième génération, qui est la première née en Nouvelle-France,avec les ancêtres connus
et leurs enfants aussi nés en Nouvelle-France.
(DONC: VOICI LES QUATRE PREMIÈRES GÉNÉRATIONS CONNUES):
1.- Les ancêtres en France.
2.- Samuel Papineau et Catherine Quevillon en Nouvelle-France.
3.- leurs 9 enfants.
4.- leurs 93 petits-enfants.
Contenu
(Pour voir l'énumération des membres de ces quatre générations connues, cliquer sur la génération appropriée.
  Sinon passer à la troisième génération 

  SUITE    >>>